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Le Figaro
Paris, Théâtre des Champs-Elysées – 9 janvier 2007
John Nelson et les solistes de l'Ensemble orchestral : un vrai régal
Paoletti dans le Concerto pour violoncelle, c'est la classe : là où les grands violoncellistes romantiques appuient tous les traits comme s'il s'agissait de Dvorak, lui soigne la beauté du son, le raffinement du phrasé, la délicatesse de la sensibilité. La plus jeune des soeurs Nemtanu dans le 3e Concerto pour violon, c'est l'élégance du son, le panache sans ostentation. Et la réunion des deux dans le rare La Muse et le poète, c'est un esprit à la fois concertant et chambriste, une légèreté complice touchant à l'espièglerie dans la Passacaille de Haendel donnée en bis, où l'humour humanise la virtuosité.
par Christian Merlin
A lire sur le site du Figaro |
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L'Ami du Peuple
Colmar – 10 juillet 2007
Soirée Saint-Saëns avec John Nelson
Le concerto pour violoncelle par lequel débuta cette soriée a été joué par Guillaume Paoletti, très jeune professeur au Conservatoire de Paris et soliste de l'Ensemble Orchestral. Ce mervilleux musicien a traduit avec bonheur l'élan de l'oeuvre admirablement bien écrite pour l'instrument.
par Gabriel Andrès, le 22 juillet 2007
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L'Alsace
Colmar - 10 juillet 2007
Festival Saint-Saëns illuminé à Saint-Matthieu
(...) Il suffit d'une interprétation inspirée comme celle de John Nelson et de son Ensemble Orchestral de Paris pour redonner à cette musique (de Saint-Saëns) toute sa force expressive. (...) dans les passages lyriques, Guillaume Paoletti a fait preuve d'une tendresse et d'une douceur pleines de charme; tandis que sa virtuosité s'est affirmée dans une conclusion enlevée avec brio. (...)
par Jacques Weil
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Les DNA
Colmar - 10 juillet 2007
Saint-Saëns à l'honneur
(...) Autre concerto (de Saint Saëns), et lui aussi resté au répertoire, le premier pour violoncelle en la mineur, l'opus 33 de 1872 qui démarre avec une fougue romantique toute schumannienne dans laquelle le soliste s'engageait avec une sonorité très présente. Le mouvement central, un menuet antiquisant, dépolyait à son tour son charme sous les doigts de Guillaume Paoletti, l'excellent violoncelle solo de la formation de (John) Nelson. (...)
par Marc Munch |
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